Maurienne TV

Avant la chaîne YouTube, avant les podcasts et les webcams, il y a eu Maurienne TV : la première télévision locale de la vallée, née en 2006 d’un stage de formation vidéo et d’une belle énergie collective : une fantastique collaboration, qui dure depuis, entre une Communauté de communes et une association de bénévoles, au service d’une seule et même vallée.

2006 : un stage vidéo, le Tour de France et une bibliothèque

Tout part d’une initiative de l’Association Cantonale d’Animation, l’ACA, ancêtre de l’actuelle Fourmilière. Objectif du stage : filmer les coulisses de l’arrivée et du départ d’une étape du Tour de France en Maurienne.

Le quartier général est l’ancienne bibliothèque d’Hermillon, prêtée par la mairie. C’est là que le groupe passe ses soirées à apprendre le cadre, le son et le montage. Alain, Josette, Pascale, Gib, José, Alex et deux lycéens, encadrés par un formateur surnommé « Lapin ».

Le stage devait durer quelques mois. L’équipe, elle, n’a jamais cessé de tourner.

2007 : un projet de chaîne pour toute la vallée

Dès la création de l’association, le 6 mars 2007, l’équipe imagine déjà un média à l’échelle de toute la Maurienne, pas seulement un stage de formation. Le projet, baptisé « La Fibre Mauriennaise, vecteur d’images », est présenté sous forme de dossier complet : les besoins (connaître et faire connaître la vallée, diffuser sur le câble et sur Internet, archiver le patrimoine et l’actualité), les intérêts pour le territoire (économie, tourisme, industrie, commerce, mais aussi social, partage, solidarité, pédagogie), les moyens humains et techniques nécessaires, un synoptique de la chaîne de production, une structure juridique encore à trancher, et une liste de partenaires potentiels à travers toute la vallée.

Diapositive de présentation « La Fibre Mauriennaise, vecteur d'images », 2007, avec la carte de la vallée de la Maurienne en fond. Diapositive « Les besoins de communication : connaître et faire connaître la Maurienne », projet 2007. Diapositive « Diffuser : télé câblée, internet », illustrée par une télévision ancienne posée dans un champ, projet 2007. Diapositive « Archiver : le patrimoine, l'actualité », illustrée par un CD posé sur des pages de journal, projet 2007. Diapositive « Intérêts pour la vallée : économie, tourisme, industrie, commerce », photo de la vallée de la Maurienne sous la brume, projet 2007. Diapositive « Intérêts pour la vallée : social, partage, solidarité, pédagogie », photo d'un bénévole derrière une caméra, projet 2007. Diapositive « Moyens : filmer, monter, diffuser », photo d'un tournage en salle avec projecteurs lors d'un événement local, projet 2007. Diapositive « Moyens humains » décrivant un réseau associatif, un noyau de collecte des images et un comité de rédaction, projet 2007. Diapositive « Moyens techniques » listant le matériel de montage, de diffusion, de stockage et de prise de vue et de son, projet 2007. Schéma synoptique du projet 2007 : les images passent par un comité de rédaction puis le montage, avant diffusion sur la chaîne câblée, Internet ou d'autres moyens. Diapositive « Structure juridique » envisageant en 2007 une intégration à la Régie ou une forme associative. Diapositive « Partenaires potentiels » du projet 2007 : Syndicat de Pays de Maurienne, tissu associatif, offices de tourisme, comité des stations, écoles, avec les logos de plusieurs stations de Maurienne.

Le dossier « La Fibre Mauriennaise, vecteur d’images », présenté en 2007.

Gib est l’un des piliers de cette première équipe. Il consacre une bonne partie de son temps personnel, pendant une période de chômage, à produire du contenu pour ce projet naissant.

Dès 2007, l’équipe couvre de grands événements de la vallée : le dévoilement de l’Aura, l’œuvre de land art collective de Sainte-Marie-de-Cuines (42 000 pièces en aluminium réalisées par des habitants du monde entier, portée par l’association Solid’Art Maurienne et révélée le 22 septembre devant 20 000 personnes), la Semaine Bleue à Saint-Jean-de-Maurienne, et un tournage au Salon du livre d’Hermillon (le premier studio de fortune monté pour l’occasion, avec l’IUT de Chambéry, est raconté en détail sur la page consacrée à ce salon).

Le 27 novembre 2007, un article du Dauphiné Libéré annonce que « Maurienne TV est née » : la Communauté de communes Cœur de Maurienne diffuse déjà, sur les sites de Cœur de Maurienne, de la ville de Saint-Jean-de-Maurienne et du Syndicat du pays de Maurienne, des reportages réalisés par l’association, alors « La Fibre Mauriennaise ». Au programme de ces premiers numéros : Carmina Burana, l’Aura, et un reportage sur la descenderie du tunnel ferroviaire Lyon-Turin à Saint-Martin-la-Porte. Une diffusion sur le câble local est déjà à l’étude.

Coupure du Dauphiné Libéré du 27 novembre 2007, article « Maurienne TV est née », annonçant le lancement de TV Maurienne par la Communauté de communes Cœur de Maurienne à partir des reportages de l'association La Fibre Mauriennaise.

Il faut se rappeler qu’en 2007, YouTube n’existait en France que depuis quelques mois : sa version française n’a été lancée par Google que le 19 juin 2007. L’idée d’une chaîne de vallée diffusée sur Internet était donc, à l’époque, presque aussi neuve que la plateforme elle-même.

2008-2009 : le matériel de fortune, le Char d’Osset, Souvenance

Les tournages continuent, avec les moyens du bord : des écrans de récupération, d’autres achetés, un ordinateur acheté. La caméra utilisée, elle, appartient encore à Gib à titre personnel, et Alex teste aussi de son côté avec son propre appareil photo.

Cette période voit l’équipe couvrir le minage du Char d’Osset en 2008, puis lancer, en 2009, le projet Souvenance pour recueillir en vidéo la mémoire des habitants d’Hermillon : le détail de ces deux années est raconté sur la page Notre histoire, année par année.

2010 : la chaîne est lancée, un premier studio à fond vert

Le 6 avril 2010, à 19h30, la chaîne « Maurienne TV » est officiellement lancée par la Communauté de communes Cœur de Maurienne, en partenariat avec la Sorea (le réseau câblé de Saint-Jean-de-Maurienne, canal 10) et l’association. Présente depuis la mi-mars sur Internet (www.maurienne.tv), la chaîne diffuse désormais un magazine hebdomadaire, « Maurienne Mag », trois fois par jour.

Le matériel (disques durs, écrans…) appartient cette fois à l’association. Gib est embauché par la Communauté de communes : c’est le premier salarié. Les bénévoles s’occupent de tout le reste, la technique, la communication, et surtout les interviews, Pascale en particulier. L’équipe fabrique aussi son premier studio à fond vert.

Premier studio à fond vert de Maurienne TV en 2010 : deux personnes assises pour une interview, une bénévole ajuste un vêtement avant le tournage, un cameraman au premier plan.
7 avril 2010, l'équipe de La Fibre Mauriennaise pose dans le studio avec le panneau du site lafibre.net, au lendemain du lancement officiel de Maurienne TV.
Juin 2010, ambiance dans le studio de Maurienne TV et La Fibre Mauriennaise : quatre membres de l'équipe posent en costume pour une mise en scène, casques et armes factices, devant les logos des deux structures.
Septembre 2010, Alain Viard, premier président de l'association, donne une interview dans le studio à fond vert, un collègue souriant assis derrière lui.
Novembre 2010, interview d'Élodie, bénévole, dans le studio à fond vert, un clap « Mag 1 » tenu devant elle avant le tournage.
Juin 2010, cinq membres de l'équipe posent dans le studio à fond vert autour d'une interview avec Jean-Claude, Manu en coulisse et Gib, caméra « Maurienne TV » au premier plan.
Coupure du Dauphiné Libéré, « Lancement de Maurienne TV » : la chaîne créée par la Communauté de communes Cœur-de-Maurienne est diffusée sur le câble Sorea (canal 10) en partenariat avec l'association La Fibre Mauriennaise.
Coupure du journal La Maurienne, « La chaîne de télévision locale Maurienne TV est lancée », avec une photo de Gilbert Court interviewant un habitant, épaulé par Rémi Trouillon à la caméra.

Le lancement de Maurienne TV et ses premiers mois, en photos et en coupures de presse (2010).

Rémi, alors stagiaire pour la Communauté de communes, prête déjà main forte : il deviendra vite le second salarié de la chaîne.

2011 : déménagement à Créapole, un an de chaîne

Le 24 février 2011, l’équipe déménage à la pépinière d’entreprises Créapole, à Saint-Jean-de-Maurienne, où elle monte de ses mains le fond vert du nouveau studio. Le 11 avril, la chaîne fête sa première année sur place. En avril également, les salariés partent tourner un « Maurienne Mag » spécial en immersion à l’usine Rio Tinto Alcan, casque et équipement de sécurité de rigueur, pendant que les bénévoles continuent en parallèle les interviews du quotidien, Mélina, Jean-Claude et Pascale en tête.

24 février 2011, déménagement de l'équipe à la pépinière d'entreprises Créapole : salle de montage avec plusieurs écrans, un bénévole au casque devant la station de montage.
2011, trois bénévoles installent le grand tissu vert sur le mur du nouveau studio, à la pépinière Créapole.
2011, interview d'une invitée par Mélina, bénévole, dans le studio à fond vert.
2011, interview de Jean-Claude dans la salle d'un cinéma, sièges rouges, avec un autre membre de l'équipe tenant des notes et une télécommande.
2011, Pascale interviewe une invitée devant une table couverte de plantes en pot, dans le studio, caméra au premier plan.
Coupure de presse « Maurienne TV en immersion à l'usine Rio Tinto Alcan » : l'équipe de Gilbert Court en tenue de sécurité devant l'usine, photo créditée A. Modesto.
2011, trois membres de l'équipe en casque et gilet de sécurité filment avec une caméra sur pied à l'intérieur de l'usine Rio Tinto Alcan.

Créapole, le premier anniversaire de la chaîne et le tournage à l’usine Rio Tinto Alcan (2011).

➜ Voir l’extrait sur le premier anniversaire de la chaîne à Créapole

2012 : les bénévoles sur tous les fronts

L’équipe de bénévoles continue de couvrir la vallée sous toutes ses formes : Bruno et Mélina en interview dans le studio, Valentine et Mareva en reportage extérieur, une présence remarquée sur un marché local, et un tournage marquant au PGHM, aux côtés des gendarmes de haute montagne et de leur hélicoptère de secours.

2012, interview de Bruno, bénévole, dans le studio à fond vert, entouré de deux chiens (border collie et chien de berger).
2012, Mélina interviewe une basketteuse du club L'Autre Fenêtre (maillot numéro 12), dans le studio à fond vert.
2012, Valentine et Mareva en reportage extérieur, caméra et micro à la main, interviewant un homme près d'une barrière, crédit photo Eric Tournier.
2012, tournage au PGHM : l'équipe de Maurienne TV pose avec des gendarmes de la Peloton de Gendarmerie de Haute Montagne devant un hélicoptère de secours en montagne.
2012, l'équipe de Maurienne TV et La Fibre Mauriennaise au grand complet, en t-shirts noirs, posant sous la banderole de la chaîne lors d'une présence sur un marché ou une fête.
Photo de groupe de l'association en décembre 2012, dans le studio à fond vert, autour de la banderole La Fibre Mauriennaise, caméras à la main.

Une année de terrain, jusqu’au PGHM (2012).

2013 : Jean-Claude multiplie les tournages, Cédric rejoint l’équipe

Jean-Claude, président de l’association, enchaîne les tournages : un court de tennis, une visite industrielle, le lycée Paul Héroult. Cédric rejoint l’équipe et part filmer à Aiton, où l’équipe croise Miss Pays de Savoie, puis face à un fort de montagne enneigé, avant le traditionnel marché de Noël de Saint-Jean-de-Maurienne.

2013, tournage avec Jean-Claude, président de l'association : interview en extérieur près d'un court de tennis, banderole Maurienne TV visible sur le grillage.
2013, Jean-Claude en interview dans une installation industrielle, structure cylindrique rouge et jaune, micros à la main.
2013, tournage au lycée Paul Héroult avec Jean-Claude : interview dans la salle de restaurant d'application du lycée, décorée pour les fêtes, écran de retour caméra au premier plan.
2013, interview de Cédric assis sur un tabouret dans une salle des fêtes lors d'un événement associatif, caméra et écran de retour au premier plan, banderole Maurienne TV en arrière-plan.
2013, tournage à Aiton avec Cédric : quatre personnes posent en terrasse au coucher du soleil au-dessus d'une mer de nuages, dont Miss Pays de Savoie en écharpe, logo Maurienne Zap.
2013, tournage avec Cédric : deux hommes interviewés assis face à face devant un fort de montagne enneigé, micros Maurienne TV à la main.
2013, tournage de nuit au marché de Noël de Saint-Jean-de-Maurienne : interview au micro devant les chalets illuminés.
Décembre 2013, photo de groupe de toute l'association devant un fond de scène noir, caméras et micros à la main.

Une année de forte implication des bénévoles (2013).

2014 : de l’atelier de pâtes à Emmanuel Macron

Cédric continue les tournages, entre un atelier de fabrication de pâtes fraîches et un autre atelier artisanal. Mélina pose avec l’équipe autour de la bande dessinée « Les Colons de Rio de la Plata ». Et lors d’une visite industrielle à l’usine Rio Tinto Alcan de Saint-Jean-de-Maurienne, Cédric interviewe Emmanuel Macron, alors ministre de l’Économie et de l’Industrie.

19 mars 2014, tournage avec Cédric : clap « Maurienne TV, interview la pasta » devant une machine à fabriquer des pâtes, une intervieweuse assise à gauche.
2014, Cédric interviewe un homme assis dans un atelier de fabrication artisanale, caméra au premier plan.
2014, l'équipe pose avec Mélina autour d'une caméra et de la bande dessinée « Les Colons de Rio de la Plata », fond noir de studio.
2014, écran affichant une interview de Cédric avec Emmanuel Macron, alors ministre de l'Économie et de l'Industrie, tous deux en tenue de sécurité (casque et gilet) lors d'une visite industrielle.

2015 : Maurienne à table, un rassemblement « Je suis Charlie »

Jean-Claude lance « Maurienne à table » dans les cuisines d’un restaurant. Mélina part sur le terrain lors d’un rassemblement « Je suis Charlie » à Saint-Jean-de-Maurienne. Cédric, lui, enchaîne les interviews, jusqu’à une soirée nocturne à Orelle.

2015, tournage de « Maurienne à table » avec Jean-Claude : un cuisinier prépare des fromages en cuisine, aux côtés d'un autre membre de l'équipe, caméra Maurienne TV au premier plan.
2015, Mélina interviewe une passante de nuit lors d'un rassemblement place centrale, pancartes « Je suis Charlie » visibles dans la foule.
2015, Cédric interviewe deux hommes assis sur un muret en extérieur, une maquette de tour à côté d'eux.
2015, Cédric interviewe une femme de nuit à Orelle, ambiance de station de ski illuminée en bleu, caméra maurienne.tv au premier plan.

2016 : Florian rejoint l’équipe

Florian tourne à Saint-François-Longchamp. Cédric et Valentine, filmés par Gib, réalisent un sujet sur la mémoire des ardoisiers, un thème que l’association reprendra des années plus tard. Laetitia et Anne, bénévole, sont aussi au micro cette année-là.

2016, Florian interviewe un homme tenant un casque de ski, à Saint-François-Longchamp, devant une affiche du domaine skiable.
2016, Cédric et Valentine (filmés par Gib) interviewent un homme en extérieur pour un sujet sur la mémoire des ardoisiers, que l'association reprendra des années plus tard.
2016, Laetitia interviewe un homme au micro dans une salle décorée de gravures anciennes encadrées.
2016, Anne, bénévole, interviewe deux hommes en tenue de cyclisme assis sur des tabourets dans le studio, sous les projecteurs.
2016, Florian interviewe deux hommes dans un entrepôt industriel de l'entreprise IdWatt, à Saint-Rémy-de-Maurienne, un caméraman au premier plan.

2017 : Jarrienne des Cimes, la webcam du Chaussy

Toute l’équipe se retrouve en raquettes à Jarrier pour l’émission Jarrienne des Cimes. Mareva et Cédric couvrent la montagne sous toutes ses formes, jusqu’au col du Chaussy, où sera installée l’une des webcams les plus consultées du site aujourd’hui. Au marché de Noël, aux côtés d’Aurore, le nouveau logo #MauriennisezVous apparaît déjà sur le studio mobile.

2017, photo de groupe de l'équipe et de bénévoles en raquettes, à Jarrier, pour l'émission Jarrienne des Cimes, avec la chaîne des Alpes enneigée en fond.
2017, Mareva derrière la caméra, bonnet et écharpe, en extérieur sur la neige.
2017, Cédric souriant en interview en extérieur, les Aiguilles d'Arves enneigées en arrière-plan.
2017, Cédric en interview à la zone nordique du Grand Coin, au col du Chaussy, aux côtés de deux personnes assises et d'une caméramane.
2017, marché de Noël avec Aurore : deux présentatrices au micro devant les sapins illuminés, logo #MauriennisezVous visible sur le studio mobile.

2018 : sur le domaine des Sybelles

Serge, bénévole, part interviewer des skieurs au sommet du domaine des Sybelles.

2018, Serge, bénévole, interviewe un groupe de skieurs au sommet des Sybelles, caméraman au premier plan, télésiège en arrière-plan dans le brouillard.

2019 : Décapadiot, le Parc national de la Vanoise

Aurore interviewe les organisateurs du tout jeune festival Décapadiot. Cédric présente un « Maurienne Mag » spécial, en deux parties, consacré au Parc national de la Vanoise.

2020 : le Covid, puis les 10 ans de la chaîne

Au printemps, en pleine crise sanitaire, Cédric enchaîne les « Maurienne Flash » sur les mesures prises par les collectivités, la situation à l’usine Ferroglobe, ou l’analyse de la députée de Savoie Émilie Bonnivard. Laetitia présente de son côté un numéro consacré au musée des Costumes, Arts et Traditions. En septembre, malgré les masques, toute l’équipe se réunit pour fêter les 10 ans de Maurienne TV.

Septembre 2020, photo de groupe de toute l'équipe pour les 10 ans de Maurienne TV, tous masqués, banderole « J'ai 10 ans ! » et roll-up Maurienne TV en fond.
Septembre 2020, Jean-Claude au micro pour les 10 ans de Maurienne TV, masque sanitaire, un collègue à ses côtés.
Septembre 2020, Jean-Claude au micro, masqué, aux côtés d'un collègue, lors de la soirée des 10 ans de Maurienne TV.
Septembre 2020, l'équipe de Maurienne TV posant masquée pour les 10 ans de la chaîne, caméra et écran de retour au premier plan.

Les 10 ans de la chaîne, célébrés malgré le contexte sanitaire (septembre 2020).

2021 : un nouveau studio, une émission en direct sans public

Cédric continue de couvrir la vallée malgré les restrictions sanitaires, masque compris, jusqu’à Valloire. Le studio se refait une beauté sous la nouvelle identité « Maurienne TV, c’est ma TV ! ». Et l’équipe relève un défi inédit : une émission entièrement réalisée en direct depuis un théâtre, sans public dans la salle.

Hiver 2021, Cédric en reportage à Valloire, masqué, micro Maurienne TV à la main, sculptures de neige et station enneigée en fond.
2021, interview dans le studio rénové avec Cédric, roll-up « Maurienne TV, c'est ma TV ! » de la nouvelle identité visuelle en fond.
2021, l'équipe de tournage et les intervenants posent sur la scène d'un théâtre vide, masques sanitaires, avant une émission en direct sans public, photo Pierre Dompnier.
2021, musiciens et équipe technique masqués posent sur scène avec leurs instruments avant l'émission en direct sans public, clap Maurienne TV, photo Pierre Dompnier.
2021, un cameraman masqué installe sa caméra dans la salle vide du théâtre avant l'émission en direct sans public.
2021, régie vidéo multi-caméras dans la salle du théâtre vide, moniteur de retour affichant la présentatrice sur scène, pendant l'émission en direct sans public.

Une émission en direct depuis un théâtre vide, pendant les restrictions sanitaires (2021).

2022 : sur les pistes avec Eva

Eva rejoint l’équipe : elle tourne à La Toussuire, puis retrouve Cédric au marché de Noël de Saint-Jean-de-Maurienne.

2022, Eva interviewe deux hommes de nuit à La Toussuire, station de ski illuminée en fond, micro RDE à la main.

2023 : de Pontamafrey à Hermillon

Une année de reportages variés : Eva au vernissage de l’exposition « Autoportrait » de l’Atelier Indigo à Pontamafrey, Cédric à la Grande Odyssée VVF aux Karellis puis sur un « Snooc », Florian à la base nautique du Mont-Cenis et à l’inauguration de la centrale hydroélectrique de La Tour-en-Maurienne, à Hermillon, et Cédric encore au Forum des associations de Saint-Jean-de-Maurienne.

2024 : en attendant les JO

Maxime présente un épisode de la série « En attendant les JO ! », consacré aux Bleuets de Maurienne.

Une aventure humaine, bien plus vaste que ces quelques pages

Ce que vous venez de lire n’est qu’un aperçu. Depuis 2007, des dizaines de bénévoles se sont relayés au micro, à la caméra, au montage : Alain, Josette, Pascale, Gib, José, Catherine et Alex au tout début, puis Rémi et Gilbert, Jean-Claude, Cédric, Mélina, Valentine, Mareva, Bruno, Laetitia, Anne, Florian, Serge, Aurore, Eva, Maxime, et tant d’autres non cités ici faute de place. Des milliers d’heures de tournage, de montage et de diffusion, sur près de vingt ans, pour une seule idée : montrer la vallée telle que ceux qui y vivent la connaissent.

Mais la vraie richesse de cette aventure n’est pas dans les noms de ceux qui tenaient la caméra : elle est dans tous ceux qu’ils ont mis en lumière, de l’autre côté du micro. Un vice-président de communauté de communes venu lancer une chaîne locale, une basketteuse d’un club de la vallée, des gendarmes du PGHM devant leur hélicoptère, une Miss Pays de Savoie croisée à Aiton, une députée interrogée en pleine crise sanitaire, et jusqu’à un ministre de l’Économie devenu depuis président de la République. Entre ces personnalités, des centaines d’habitants de la vallée, bénévoles associatifs, artisans, sportifs, enfants croisés sur un marché de Noël ou anciens venus témoigner d’un temps que personne d’autre n’aurait filmé. Des liens tissés, une fierté partagée, une vallée qui se raconte elle-même plutôt que d’être racontée de l’extérieur.

Depuis 2010, la Communauté de communes Cœur de Maurienne Arvan porte la chaîne et lui a donné les moyens professionnels de grandir : des salariés, un studio, un signal diffusé sur tout le territoire. Mais cette page ne rassemble que quelques dizaines de photos et de vidéos, choisies parmi des milliers d’heures d’archives portées, elles, par l’engagement bénévole : c’est lui qui a donné naissance au projet en 2007, qui continue de tisser au quotidien ce lien de confiance avec les habitants de la vallée, et qui anime aujourd’hui #MauriennisezVous.

Merci

Merci à Alain Viard et à Jean-Claude Marcelli, les présidents qui ont porté l’association depuis sa création. Merci à Gib et à Rémi, les deux premiers salariés, venus du monde bénévole et toujours attachés à cette aventure. Merci à Josette, Pascale, José, Catherine, Alex, Cédric, Mélina, Valentine, Mareva, Bruno, Laetitia, Anne, Florian, Serge, Aurore, Eva et Maxime. Et merci à toutes celles et tous ceux, bien plus nombreux, dont le nom n’apparaît pas sur cette page mais qui ont, un jour, tenu une caméra, posé une question ou simplement donné un peu de leur temps : merci à eux, merci à tous.

Merci à chaque bénévole qui a pris sur ses congés, sur ses soirées, sur son temps libre pour se déplacer aux quatre coins de la vallée. Merci à celles et ceux qui ont filmé, à celles et ceux qui ont passé des heures au montage, à celles et ceux qui ont tenu le site à jour, rédigé la lettre d’info, répondu au téléphone ou tenu les comptes. Merci enfin à la Communauté de communes Cœur de Maurienne Arvan (3CMA), qui porte la chaîne Maurienne TV et lui donne aujourd’hui les moyens de grandir, et à tous nos partenaires : rien de tout cela n’aurait été possible sans eux. Chacune de ces contributions, souvent invisible à l’écran, a fait de Maurienne TV une œuvre collective de valorisation de la Maurienne, le fruit d’une belle collaboration entre une Communauté de communes et une association de bénévoles, au service d’une seule et même vallée.

Une télé de vallée, faite par ses habitants

Dans ces premières années, Maurienne TV filme ce que personne d’autre ne filme : les fêtes de village, les assemblées, les métiers, les visages de la vallée. Pas de studio, pas de budget, pas de journaliste professionnel : une caméra, un pied, et des gens qui acceptent de parler.

C’est cette période qui a forgé la méthode encore appliquée aujourd’hui : on se déplace, on laisse la personne aller au bout de sa phrase, et on garde tout.

Deux films qui racontent cette histoire

Deux films racontent cette histoire mieux qu’un texte : le portrait de Gib, la voix de La Fibre, et La naissance d’une télé locale.

Maurienne TV en images, de 2006 à 2012

Six clichés pris dans nos archives : les premiers tournages, le matériel de l’époque, les visages de l’équipe. Une année par photo.

L’album photo complet des premières années de l’association, la rétrospective, année après année, depuis les débuts de Maurienne TV.

L'équipe de Maurienne TV sur la scène d'une salle de cinéma en 2006, devant l'écran de projection, sous une guirlande de cyclistes découpés du Tour de France
2006
Un caméraman de Maurienne TV filme une interview au micro dans une salle des fêtes bondée lors d'un rassemblement en Maurienne, en 2007
2007
Tournage sur fond vert en 2008 : un apiculteur présente une ruche vitrée face à une intervieweuse, matériel apicole posé au sol
2008
Cinq membres de Maurienne TV posent en 2010 sur le plateau de tournage à fond vert, à côté de la caméra sur pied
2010
L'équipe de Maurienne TV en t-shirts noirs devant la banderole de la chaîne et le logo La Fibre mauriennaise, caméra à l'épaule, en 2011
2011
Trois membres de Maurienne TV avec caméra et trépied sur un stade de ski de fond enneigé pendant une course, en 2012
2012

Maurienne TV aujourd’hui, et ce que nous sommes devenus

Maurienne TV n’a pas disparu. La chaîne est aujourd’hui gérée par la Communauté de communes Cœur de Maurienne Arvan.

Ces années-là, elles, ont fait naître une équipe. Constituée en association, elle a déposé la marque #MauriennisezVous et produit aujourd’hui ses propres contenus : ses tournages, ses formats, ses événements.

Depuis juin 2021, tout est réuni sur MAUZ, notre chaîne YouTube : plus de 300 vidéos, une vingtaine de playlists, sans publicité. Le fil direct avec l’esprit des débuts, c’est Le Quart d’Heure Mauriennais, même principe qu’en 2006 : quinze minutes pour quelqu’un de la vallée.

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Onze reportages tournés à cette époque

Une sélection de tournages de 2021 à 2023, quand l’équipe filmait encore sous la bannière Maurienne TV :

Vous avez des images, des cassettes ou des photos de cette période ? Écrivez-nous : nous numérisons et nous archivons.

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