Plus de 300 vidéos pour raconter la Maurienne : cinq ans sur la chaîne MAUZ

Cinq ans de tournages, plus de 300 vidéos, une vingtaine de playlists : le récapitulatif de tout ce que l’association a filmé en Maurienne — et pourquoi votre abonnement compte.

Nous avons compté, et le chiffre nous a surpris nous-mêmes : plus de 300 vidéos sont aujourd’hui en ligne sur MAUZ, la chaîne YouTube de #MauriennisezVous. Cinq ans de tournages, une vingtaine de playlists, des dizaines d’habitants passés devant l’objectif. L’occasion de faire le point sur ce que nous avons filmé — et sur ce qui reste à faire.

Cinq ans à filmer la Maurienne

La chaîne est née en juin 2021. À l’époque, l’idée tenait en une phrase : garder une trace. Une fête de village qui n’aura peut-être pas lieu l’an prochain, un ardoisier qui raconte son métier, un festival monté par quinze bénévoles. Personne ne filmait ça. Nous nous y sommes mis, avec le matériel qu’on avait.

Cinq ans plus tard, l’ensemble forme un fonds documentaire sur la vallée qui n’existe nulle part ailleurs.

Nos séries, une par une

Le Quart d’Heure Mauriennais — plus de 27 numéros

Le rendez-vous régulier de la chaîne. Un sujet, un quart d’heure, des gens qui parlent vrai. Les derniers numéros sont allés au festival Pic Sonne ; les précédents à l’Ardoise Party, à la Fête du Gypse aux Bottières, au Festival de Jazz de Montsapey, au Charoc. Toutes les émissions sont réunies sur une seule page.

Sa déclinaison, Le Quart d’Heure des Mauriennaises, donne la parole aux femmes de la vallée : trois d’entre elles nous ont récemment raconté leur quotidien sur les chantiers de travaux publics.

Les hors-séries — l’histoire en profondeur

Trois enquêtes documentaires d’une à deux heures, publiées cette année :

  • Fantômes des cimes — vie, mort et renaissance des villages de montagne.
  • Sous les cailloux de la Maurienne — l’histoire secrète de notre vallée industrieuse.
  • Le mystère des registres cachés — l’énigme de l’aluminium de Venthon, 1937-1941.

Ce sont nos formats les plus écoutés. Ils existent aussi en podcast.

Karellis 50 ans — treize témoignages

Pour l’anniversaire de la station, nous avons enregistré ceux qui y reviennent depuis des décennies. « Trois générations sur les mêmes pistes », « Ici, on a trouvé une deuxième famille », « Les remontées, c’est toute ma vie » : les titres disent déjà l’essentiel. La série s’est refermée sur la soirée de clôture et les témoignages de Jean Verney et Yves Magnin.

Les festivals

Charoc, Décapadiot, Pic Sonne, Festi Fourneaux, Salon du Livre, La Bwêt’a Love : chaque rendez-vous a sa playlist, avec les concerts, les coulisses et les bénévoles qu’on ne voit jamais.

La mémoire de la vallée

Mémoire d’ardoisiers, Souvenance, l’histoire de l’association — et surtout les archives de Maurienne MAG, les anciennes émissions de Maurienne TV récupérées de Dailymotion et remises en ligne. Sans ce travail, elles auraient disparu avec la plateforme.

La montagne pour elle-même

Les rediffusions des directs du col du Chaussy, les timelapses, les vidéos à 360°. Le prolongement naturel de nos webcams de la Maurienne en direct, pour ceux qui veulent juste regarder la vallée respirer.

Tout ça, c’est du bénévolat

Aucune de ces vidéos n’a été payée. Pas de publicité sur la chaîne, pas de sponsor : du matériel d’association, des week-ends de tournage et beaucoup d’heures de montage. C’est notre choix, et nous y tenons.

En revanche, cela veut dire que notre seule audience, c’est vous.

Abonnez-vous : c’est ce qui nous fait avancer

Sur YouTube, une chaîne suivie est une chaîne montrée. Chaque abonnement décide si un témoignage tourné dans un hameau de Maurienne sera vu par dix personnes ou par mille. C’est aussi ce qui nous ouvre des portes : il est plus simple de convaincre une commune, un festival ou une famille de nous accueillir quand nos vidéos trouvent leur public.

Deux secondes, gratuit, et vous êtes prévenu à chaque publication.

➜ S’abonner à la chaîne MAUZ

Pour le détail des séries et des playlists, tout est rassemblé sur notre page La chaîne YouTube MAUZ.

Et la suite ?

Il reste beaucoup à filmer. Des métiers qui s’éteignent, des fêtes qu’on croit éternelles, des anciens dont personne n’a encore enregistré la voix. Si vous avez un sujet — ou l’envie de tenir une caméra — écrivez-nous.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *